Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

samedi 1 octobre 2016

Garçon nu sous terre - Naked in subway



On admirera le flegme du personnage principal., apparemment rompu aux promenades naturistes dans Berlin.
On notera aussi l'indifférence des passants (hormis le petit groupe de garçons sensibles dans un wagon du métro !).

Déhanché

Continue, et tu passes à 18 heures !

Matin d'automne en Angleterre


"En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle."
Amadou Hampâté Bâ (Mali)

vendredi 30 septembre 2016

Chacun est libre...

Erwin Olaf (Normal n° 7 - L'homme nu vu par...)

GC Déco : un vélo chez soi, c'est hyper-mega-over* tendance !


Selon les magazines de "déco" prescripteurs de tendance  - "cette année, c'est le vert", par exemple - il est du dernier chic de mettre son vélo chez soi.
Mes voisins, qui l'ont fait par nécessité (peur du vol et des dégradations, ou impossibilité de le garer) apprécieront : ils sont devenus up to date !
Cela dit, sur l'illustration, l'important, c'est le cycliste.

* follement

Note du samedi 1er octobre :
après une longue délibération avec moi même, j'ai décidé d'accorder le label "Fouloulou !" à ce jeune homme.
Bientôt, en exclusivité mondiale sur Gay Cultes, seront décernés les "Foulou ! d'or 2016".

Jeu gastronomique




C'est un plat de saison de haute gastronomie.
Mais quoi ?
Réponse et publication des commentaires dimanche.
Le gagnant a le droit de m'inviter à déguster ce plat "mythique" (tiens, encore un terme galvaudé !).

À mon avis...

c'est la maison
d'un musicien ; d'un pianiste, irais-je jusqu'à dire.

jeudi 29 septembre 2016

Homme de luxe

Photo Olivier Valsecchi - Normal n°7 : clic

Underground

Photo Bruce Davidson 1959

L'homme nu vu par Normal, c'est beau !

La luxueuse revue Normal consacre sa toute dernière livraison à l'homme nu.
J'en montrerai quelques extraits ces jours-ci, car c'est un beau travail.
On appréciera les clichés de grands noms comme Erwin Olaf, Rancinan, Tony Duran ou James Bidgood, mais également ceux de de nouveaux talents comme Julien Benhamou ou Stefanie Renoma.
Pour tout vous dire, je vais en recevoir un exemplaire en échange.
J'aime ce genre de "transactions", si tant est que je garde mon droit de critique : un "service de presse", en somme.
En l’occurrence, il est peu surprenant que je préfère le travail d'un Erwin Olaf à celui de Jonathan Icher, (talentueux, pourtant !) les modèles barbus musclés n'étant pas spécialement ma tasse de cappuccino.
Quoi qu'il en soit, ce numéro 7 de Normal trouvera place avec bonheur sur nos tables basses (dans votre tiroir secret pour les plus jeunes non encore "coming-outés").

Note : reçu ce matin, c'est un très bel objet, plus proche du "beau livre" que de la simple revue, ce qui explique son prix (25 €).

Instant plaisant


mercredi 28 septembre 2016

Sur le carreau


" Juste la fin du monde " : arrête ton char, Xavier !

Z'auraient dû garder cette affiche.
Je suis très consciencieux : je me suis volontairement abstenu de lire un billet de Celeos dans Véhèmes, dont la première ligne ne laissait aucun doute sur le ressenti du blogueur après vision du nouveau film de l'enfant prodige (pan sur nos doigts : on n'aurait jamais dû le qualifier ainsi !). Pour résumer le propos, l'auteur, lequel en remet une couche aujourd'hui même, aurait pu intituler son billet "Juste une diarrhée cinématographique"*.
C'était aussi l'avis d'un jeune homme nouvellement adoubé de mon petit cercle qui partageait pour la première fois nos agapes post-vespérales, dimanche dernier.  
Inversement, un autre blogueur-copain (Guillome) se pâmait, lui, n'hésitant pas à qualifier ce cher Xavier de "génie", ce que ne manqueront pas d'apprécier, du haut de leur retraite, Kurosawa, Chaplin, Ford et autres grands noms de l'histoire du cinéma.
J'ai donc vu le film en toute objectivité dans les meilleures conditions (au Max Linder, la meilleure salle parisienne), mardi après-midi (mon jour de congé), installé confortablement au premier rang de la mezzanine (zeplacetoubi), très accessible, à cette heure, quand, en d'autres circonstances, il faut jouer des coudes pour y accéder.
Le son est super, au Max Linder ; l'écran géant incurvé reflète une image numérique sans défaut.
Voilà, voilà, voilà.
Ah oui, le film !
Oui, Celeos et l'ange à la dent dure de l'aperitivo avaient raison : c'est un cinéma fatiguant, épuisant, prise-de-tête, qui se la pète. Pour rien.
Cette image dit beaucoup de choses.
On en retient "juste" (quel titre vulgaire !) que notre Gaspard chéri est toujours bien, que Marion est décidément aussi mauvaise quand elle est mal dirigée (pas dirigée ?) qu'elle peut être excellente, en de rares occasions (The Immigrant ou Deux jours, une nuit), que Cassel est insupportable, et que Nathalie Baye est très "pro" .
Voili, voilou, voiça : pour le reste, lisez les 2 billets publiés dans Véhèmes, dont le dernier qui presse le jeune cinéaste de s'arrêter un moment, de reprendre son souffle, de voir de grands films, de faire l'amour...
Xavier, on a aimé ta spontanéité, tes larmes, à Cannes, tes premiers films foudroyants, leur sincérité.
Quant au plus récent, ces 95 minutes de masturbation filmique, on espère que tu nous le fera oublier. Dans "quelque temps". D'ici là, gare ton char sur le bas-côté, et réfléchis : va, vis, deviens. C'est tout le mal qu'on te souhaite.
Juste la fin du monde, de Xavier Dolan. 
Actuellement en salles.

*Les deux billets de Celeos dans Véhèmes ici : clic 
et là : reclic 
Lu et approuvé.

 

Je suis sûr...

que
ce garçon
est un sentimental.

Prague en CinemaScope

Thomas, fidèle lecteur, m'envoie par mail cette belle photo de sa ville. Selon les plus récentes enquêtes, Prague est considérée comme la ville la plus sympa d'Europe.
Les sondés mettent l'accent sur les prix très abordables, la qualité de la vie, la beauté du site, et l'ouverture d'esprit des habitants : les peuples qui ont beaucoup souffert sont enclins à la tolérance.
Cliquer sur l'image pour un panorama de nature à vous donner envie de faire votre valise sur le champ.

Regard complice


dimanche 25 septembre 2016

À nous...

de
vous faire
préférer le train.

Bon dimanche !

Photo Alexander Bischoff

Formulation à la c..


Le mathématicien Alan Turing, ici pris en photo à l'école de Dorset (Royaume-Uni) en 1928, avait été condamné en 1952 à cause d'une relation homosexuelle. (SHERBORNE SCHOOL / AFP)*
Concernant une future "loi Alan Turing", "Ce gouvernement s'engage à présenter des pardons posthumes aux personnes condamnées pour des crimes sexuels qui seraient innocentées de tout crime aujourd'hui", a expliqué un représentant du 10 Downing Street.
On trouverait plus normal qu'ils présentent des excuses plutôt que d'accorder leur pardon.
Mais bon, ce sont des conservateurs, et les nôtres ne le feraient pas, vu la chasse aux voix extrêmes devenue sport national dans l'hexagone.
L'article intégral ici : clic

*Je précise qu'Alan Turing s'est vraisemblablement suicidé après qu'on a tenté de pratiquer sur lui une castration chimique en lui administrant des hormones féminines.
Ça ne vaut pas des excuses ?

Mythe


D'Adolphe Thabard (1831-1905) : Zeus (transformé en aigle) et Ganymede - Marbre, Hôtel de Ville de Limoges.
Suspense : Zeus parviendra-t-il à ses fins ?

Vas-y Gany, vas-y Gany, vas-y ! (bis)

Galopins


samedi 24 septembre 2016

Monts et merveilles

Cette image me fait penser à quelqu'un que j'ai bien aimé.

Classieux classique

Tim Dibble par Christophe Meimoon - L'Officiel Hommes Germany

Sur un rythme gay et entraînant


Très bien réalisé.
De plus, la chanson n'est pas indigne : j'avoue quelques pas de danse sur le parquet du salon dès l'aube.

Fait maison

Alexandre Bischoff - "Autogif"