Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (Louis Arjaillès, aussi). Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

Tombe, Victor !
" Tendre, émouvant, ensoleillé, universel "

dimanche 24 septembre 2017

Dernières images de l'été



Pedro Pedreira

Yann Faucher

Vincent MacKenzie
Bon
dimanche !

Doux cadeau

Art de vivre


On pourra aussi
verser une rasade
de bonne huile d'olive
dans une petite assiette,
y tremper son pain, et
picorer alternativement,
des petits cubes de mortadelle
et de "parmigiano reggiano",
comme on le fait à Bologne et alentours.
C'est divin, croyez-moi !

samedi 23 septembre 2017

Ange dévoilé

de Bruce Weber

Lettre ouverte

Esteban,
je n'ai aucune appétence pour les automobiles, et encore moins pour celles qui font vroum vroum en tournant en rond très très vite sur le bitume. En fait, non seulement je n'aime pas ça, mais je déteste ça, surtout depuis qu'un membre de ma famille m'a dit que le bruit du moteur d'une formule 1, à laquelle je préfère amplement la formule entrée-plat ou plat-dessert de mon restaurant de quartier, était "de la musique", ce que j'ai ressenti comme une insulte à ma musicale sensibilité.
Mais, Esteban Ocon, pilote d'engin tonitruant, depuis que j'ai t'ai vu à la télé(sans)vision, je ne dors plus, mon palpitant battant la chamade comme le moteur à pistons de ton bolide.
Si tu lis Gay Cultes, ce dont je ne doute pas un instant, envoie un mail avec une photo de toi débarrassé de cette combinaison qui, disons-le en confidence, te boudine quelque peu.
À bientôt mon amour,
Silvano


Et bien oui, ça ne se commande pas !

cette combinaison (...) qui te boudine quelque peu.

Piano fou

The piano - Collette

Vers l'infini


vendredi 22 septembre 2017

Fesses du soir, bonsoir

C'est bien sûr par pudeur qu'on garde la casquette.

Chaleurs


Dilemme : certes, en l'occurrence, le spectacle est plaisant.
Mais saurait-on, pendant les vagues de chaleur, encourager ce genre de comportement ?
Sauf à sélectionner les délinquants ?

Aimer l'automne


Je rencontre peu d'humains qui aiment l'automne.
Par les temps qui courent si vite les hommes n'ont que l'été à la bouche, de soleil ardent, de peaux violentées par les u.v. en cauchemars de dermatologues, de remugles de monoï, de terres étrangères foulées sans un regard pour l'indigène, de vins rosés sans âme, de promiscuités pas toujours très saines...
L'obsession du soleil entretenue par la publicité polluante des lucarnes sans vision est telle que nos tribus civilisées voudraient programmer climats et saisons.
Je ne nie pas, loin de là, les bienfaits de la lumière naturelle, essentielle pour les êtres vivants et les plantes, bénéfique pour nos métabolismes stressés.
Elle régnait hier matin sur Paris dans l'une de ces fraîcheurs qui incitent à la promenade, qu'on trouve le temps de faire car il faut toujours trouver du temps pour tout.
Il faut, ne serait-ce qu'une petite heure, marcher le nez au vent, regarder la couleur du temps, feuilles roussies avant la chute, rosée persistante sur les fleurs des jardins publics juste à côté, à deux pas, que le citadin côtoie sans jamais y pénétrer.

L'automne si souvent dénaturée (ah, "l'automne de la vie" !), c'est aussi la saison de la bonne chère, des champignons en fricassées, des gibiers, du lièvre à la royale qu'on ira déguster là-bas, dans un vieux Paris immuable, avec un ami hédoniste, artiste, jouisseur de la vie, taciturne parfois, qu'un bon vin rend aimable à l'extrême.
L'avantage de cette grisaille parisienne - bien moindre que ce que certains dénoncent - c'est que lui succèdent des jours comme celui-ci qui effacent l'humeur maussade de la veille, cette petite colère d'être éloigné d'êtres chers, aggravée par le sevrage tabagique, cette lutte dont on sait les effets salvateurs.
Et s'il pleut demain, on allumera grand les lumières, on fera résonner dans la maison de la musique salvatrice, du Brahms, tiens, en bel automne serein ; on sera excessivement sensible, on aura envie de pleurer peut-être, on sera vivant.


mercredi 20 septembre 2017

L'ange endormi


Préparatifs


Petit jeu



À quel film célèbre pensez-vous ?

Note du 21 septembre :
Il s'agit, bien sûr, de Barry Lyndon, de Stanley Kubrick (1975), chef d’œuvre absolu où l'on entend également la Sarabande de Handel et, très brièvement, entre la première et la seconde partie, l'Impromptu n° 1 pour piano de Schubert.

mardi 19 septembre 2017

Attrape-moi si tu peux

Photo Ryan McGinley 2004

Des anges en noir et blanc

King of Eternity par Andrei Vishnyakov

N.c

Gonzalo Benard
Je n'aime pas publier
des photos sans pouvoir
citer leur auteur.
Malheureusement, de nombreuses
images "tournent" sur la toile dénuées
de la moindre référence.
Je salue la contribution d'Ugo à
ce blog, qui, bien souvent rend à
César ce qui n'appartient pas à Hadrien.

Sont-ce

les
derniers
orages de l'été,
ou les premiers
de l'automne ?

Je vous laisse réfléchir sur le sujet.

lundi 18 septembre 2017

Tout corps plongé...


Le bel insolent

Envoyé par Étienne et labellisé "Fouloulou".
Ce jeune modèle américain, Justin Crichlow, est également étudiant à Harvard et champion de soccer.
(Ugo)

En manque de Po


L'Adige à Vérone, l'Arno à Florence, roulent des eaux brunâtres.
Le Po (ou Pô) en majesté, est, à Torino/Turin, d'un beau vert franc, assez tranquille pour accueillir le glissement des nombreux amateurs de canoë.
Mais on n'oublie pas la catastrophe de 2010, véritable acte de terrorisme écologique, qui, le 24 février, atteignit le fleuve, via son affluent la rivière Lambro, à Piacenza (Plaisance !).
Avant que les nappes d'hydrocarbures n'atteignent l'Adriatique, un véritable exploit de la sécurité civile,  des pompiers, des eaux et forêts, permit d'en stopper la progression.

Gay ou pas gay, jolis pagayeurs - Photos en Technicolor de Silvano



Nous nous sommes tant aimés