Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

dimanche 22 janvier 2017

Au matin

Photo Mislav Marohnic flickr
Bon dimanche !

Donald Trump : première visite privée à Paris

Vu sur la page de l'animateur Christophe Beaugrand

Cadeau : ça, c'est du Rachma !

Je ne sais plus si j'ai déjà inséré ici cette version Richter/Sanderling du Concerto préféré de Radio Classique qui le passe au moins une fois par jour, dans d'autres interprétations (ça c'est de l'imagination !).
C'est littéralement envoûtant, avec des premières mesures qui contiennent un crescendo savamment dosé, et un deuxième mouvement (si souvent entendu, pourtant) à pleurer de bonheur.
Le géant russe reste l'un des plus grands virtuoses de l'histoire du piano.
Ici, malgré la prise de son de l'époque même ripolinée,  c'est éclatant  !
Bon concert du dimanche !


Belle carte postale !

Pierre Alivon, photographe
en résidence à Pékin pour quelques mois,
me fait part de temps à autre
de ses impressions chinoises.
Ces vues de cascades sont impressionnantes :


samedi 21 janvier 2017

vendredi 20 janvier 2017

Coupe









Il est bien dommage que cette photo soit coupée :
ce garçon semble doté de très belles lèvres.

Bôbrun

Le modèle Paul Fontanier

Désaffectée

Anciennement St-Etienne-le-Vieux (Caen)*
*Il faut toujours se méfier des images qui circulent sur la toile.
Un lecteur vigilant me donne ces précisions :
" Il ne s'agit pas de l’Église Saint-Étienne le Vieux de Caen, qui est en effet désaffectée, mais d'un style différent (je vous passe les détails architecturaux) et dans un état de ruine hélas bien trop avancé pour permettre une telle prise de vue.
Ayant déjà vu passer plusieurs fois cette image sur la toile, j'avais à l'occasion effectué quelques recherches, et il s'avère que cette image est un montage fait à partir d'une photo de la Cathédrale de Bourges."

Mon commentateur ajoute gentiment :
L'image n'en est pas moins agréable, et propice à une rêverie mystérieuse !

Mordant

Brad Pitt et Antonio Banderas - Entretien avec un vampire - Neil Jordan 1994

jeudi 19 janvier 2017

En toute simplicité

Photo Mikel Marton, très inspiré.
Il faut
être jeune
et vraiment beau
pour ne pas être ridicule en certaines circonstances.
Même Gleudenne* était plus sobre, c'est dire !

* Dorénavant, je l'écrirai comme ça : c'est plus rigolo.

À l'écoute


Risquerais-je un
"fouloulou !" ?

Pour les internautes de passage,
un "fouloulou !" est à Gay Cultes
ce qu'une Palme d'Or est au cinéma.
Le Président du jury

De chausses et d'autres

Presque tout à fait élégant.
Pourquoi ce "presque",
selon vous ?

Allez Louilla !


Blanc et bois

C'est pur et lumineux.
J'aime.

mercredi 18 janvier 2017

Courageux



Allez, fais-moi la passe !


Pianos de concert : Steinway & Sons indétrônables

Un Bösendorfer "design", pris chez Harrods, à Londres (Silvano)
Un billet antérieur donnait à voir un piano Bösendorfer de facture néoclassique. Mes commentateurs écrivaient combien cette marque prestigieuse était sans égale, les "Steinway" ne faisant pas le poids face à cette Rolls du piano. C'est parfaitement exact : avoir joué un Bösendorfer est une expérience inoubliable.
Mais la suprématie de la marque américaine s'explique : les Steinway de concert sont des instruments de compétition que l'on peut faire régler aisément à convenance, d'une solidité telle que nul massacreur ne peut en venir à bout. Si les japonais de Yamaha tentent, depuis des décennies, d'enfoncer une brèche dans l'empire Steinway, ils ne sont parvenus qu'à une entaille. Les nippons ont pourtant mené une politique marketing agressive, allant, par exemple, jusqu'à offrir des pianos à de grands concertistes acceptant, par contrat, de ne jouer que sur des instruments de cette marque. Ce fut le cas, dans les années 60/70 de Georges Cziffra, seul exemple qu'il m'ait été donné de vérifier, mais il y en eut sans doute d'autres.
Choix du piano par Alexendre Tharaud (Silvano)
Le Festival de piano de La Roque d'Anthéron, en Provence, offre aux pianistes invités la possibilité de jouer sur un piano de leur choix : chaque matin, le concertiste du jour, peut essayer, sur la scène-même du concert, plusieurs pianos. Sur les photos, prises en 2009, les pianistes (Alexandre Tharaud ou Christian Zacharias notamment) pouvaient choisir entre pas moins de sept instruments !
Il n'y avait pas de Bösendorfer (peut-être est-ce un piano trop "précieux" pour subir les assauts d'un virtuose ?), mais étaient représentées les maisons Yamaha, Bechstein (ce n'est pas rien, non plus) et l'inévitable Steinway.
J'écris inévitable, mais c'est "incontournable" qu'il faut dire. Parce que, à chaque fois, c'est le Steinway qu'ont choisi finalement les artistes, à l'issue d'une longue séance d'entraînement.
Certes, un Bösenderfer ou un Fazioli (pas mal non plus, Fazioli !) sont des bijoux. Que l'on n'a peut-être pas envie de sortir en toutes circonstances...

Christian Zacharias choisira finalement un Steinway (Silvano)

La facture de piano, c'est du boulot !

Atlantes

Boris Ignatovich : entrée de l'Hermitage. Leningrad, 1931

mardi 17 janvier 2017

Un bien beau bébé


Revêtement de sol

Ça ne vaut pas un
beau parquet, mais
avec de jolis meubles,
ça passe.

" J'ai eu la fève ! "

Le joli Harry Smith
nous indique comment
il faudra s'habiller pour
l'automne/hiver 2017,
et ça le met visiblement en joie.
(Collection Vivienne Westwood).
Vivement le mois d'octobre !

Cadeau : Vivaldi en toute sensualité



Il existe de multiples interprétations de Nulla in mudo pax sincera.
J'aime beaucoup la sensualité de Simone Kermes.
Je vous souhaite une belle journée.

lundi 16 janvier 2017

L'échappée belle...

ou
le bel échappé.

J'ai enfin trouvé ma religion :

je
suis
Calviniste.

Joli routard

Culotte de peau,
béret négligemment porté,
fantasme...


"Tombe, Victor ! " : une belle analyse de Bernard Vadon

Journaliste, auteur de chansons, homme de théâtre, Bernard Vadon partage son temps entre le Maroc et la France.
Nous nous sommes connus il y a fort longtemps et les aléas de la vie nous ont éloignés.
Ce n'est pas un hasard, donc, si on le croise au détour d'un chapitre du roman, ce qui ne lui a pas échappé.
Bernard, que l'on ne peut soupçonner de complaisance, livre dans son blog un billet très émouvant sur sa lecture du livre.
Je l'en remercie chaleureusement.
L'article est ici (profitez-en pour voyager dans son blog) : clic

Venise a froid !

"Venezia ghiacciata per il freddo. Prima volta nella storia. Le foto che stanno facendo il giro del mondo."



Pour la première fois de l'Histoire - selon Il Giornale Italiano - la Sérénissime s'est figée dans les glaces la semaine dernière.
Si les touristes ont dû renoncer au vaporetto et aux gondoles, ils garderont de leur séjour un souvenir impérissable.
Mais, voyez-vous, j'ai comme un doute.
Ah, ces français sceptiques.


Source : ici

En 1929, toutefois...


Tintin était beau

Vu chez Palomaric

dimanche 15 janvier 2017