Le blog quotidien superfétatoire et sporadique de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.

dimanche 21 septembre 2014

Ce fut une belle journée

...
au
sud
de
la
Loire.

Un dimanche à la campagne

Bon dimanche !

Saint Laurent : Gaspard est Yves



Gaspard Ulliel est Yves Saint Laurent dans le film de Bertrand Bonello, Saint Laurent, qui sort en France mercredi prochain 24 septembre.
Contrairement au (bon) film de Jalil Lespert, sorti en janvier sur nos écrans, celui de Bonello n'est pas une biographie filmée, qui embrasse la décennie 1967-1976 qui fut celle de la remise en question de l'ordre établi par une jeunesse jusqu'alors ignorée du monde dit "réel".
 Le film de J. Lespert nous offrait deux grands numéros d'acteurs : c'est l'excellent Pierre Niney et Guillaume Gallienne, tous deux émanant de la Comédie Française, qui incarnaient le couturier et son mentor et amant Pierre Bergé, avec la bénédiction de ce dernier.
On attend plus de liberté du film de Bonello qui n'a pas reçu l'aval d'un Bergé devenu gardien du temple après la mort de Saint Laurent.
Bergé est incarné dans cette autre vision par Jérémie Renier, choix qui semble a priori discutable.
On retrouve le même Bergé en 1989 sous les traits... d'Helmut Berger (voir billet précédent).
Avec Louis Garrel qui campe Jacques de Bascher, bel ange démoniaque qui fut tour à tour l'amant de Karl Lagerfeld et de Saint Laurent, le film réunit un incroyable casting d'icônes gay qui devrait peindre aux couleurs de l'arc-en-ciel une grande partie du public des salles obscures dès mercredi prochain.
S'il faut une motivation moins frivole pour nous y convoquer, les extraits que nous avons pu voir laissent espérer une mise en scène d'un niveau exceptionnel.

Helmut Berger/Pierre Bergé
Louis Garrel/Jacques de Bascher

Égérie

Helmut Berger à la Villa Colombaia d'Ischia, photographié par Luchino Visconti

Beau gosse d'antan

 Lodovico Martinengo par Bartolomeo Veneto,  1546

De rares petits bonheurs



Il s'exprime essentiellement par textos ; c'est de son âge.
Je m'escrime avec le T9 pour lui répondre en peu de mots, quand lui m'adresse de longs textes rédigés avec célérité. Je maudis ce mode communication ; pourtant, à chaque fois, ses petits messages embellissent mon quotidien.
Ingénument (?), il écrit, l'autre soir : "il ne s'agirait pas de couper le lien".
Je grogne ; il me plait.


samedi 20 septembre 2014

Jolies parties charnues d'individus





Bien accordés

On me chuchote que cette photo est de Konrad Helbig - Après vérifications, je confirme.

Je n'ai guère besoin de plus


Tendres amours


Cadeau : un Schubert bien servi

Élève du grand Alfred Brendel, dont on peut ressentir ça et là l'influence, Paul Lewis est l'un des grands interprètes actuels de Franz Schubert.
Je me souviens d'un très beau récital à la Fenice de Venise où ce pianiste joua Mozart, Schubert et Ligeti dans un programme judicieusement composé.

vendredi 19 septembre 2014

Un rien vous habille

Judicieuse mise en valeur d'une ligne de sacs-à-dos : les ventes vont exploser, présumé-je.

Une période d'intense activité professionnelle vous prive (?) ces jours-ci de billets plus élaborés. Je me borne au choix de photos qui m'ont ému.
Vous en plaindrez-vous ?

Si cela veut dire...


... ne pas être dans la norme,
ce n'est pas un mal.

Pour ne pas décevoir maman...

Via hadarphoto
je m'efforce de porter tout ce qu'elle tricote à mon intention.
Que cette vie est difficile, parfois !

L’œil



Simplicité


jeudi 18 septembre 2014

De terre et de feu

Photo Konrad Helbig


Bologne

De toutes les villes d'Italie que j'ai visitées jusqu'à présent, c'est la seule dont je ne suis pas instantanément tombé amoureux.
J'y séjournai pourtant dans un vieux palazzo récemment réhabilité, dont la salle de restaurant avait été une salle de concerts. La scène avait été préservée, où trônait un piano à queue désaccordé que l'hôte m'avait autorisé à martyriser. La pluie persistante d'un automne finissant avait assombri mon humeur ; je manquai de courage pour arpenter la ville dont je n'ai retenu que quelques images : une salle de ristorante aux murs ornés de photos jaunies, les saveurs de la cuisine locale - la vraie pasta al ragù - le Neptune callipyge puissamment érotique  de la piazza du même nom et les sirènes aux tétons crachant leurs jets-d'eau (photo), la bibliothèque toute proche, une page manuscrite de Mozart au Musée International de la Musique et sa bibliothèque où l'on peut admirer la collection d'instruments anciens du Padre Martini...
J'étais parti seul, choisissant ma destination un peu au hasard.
Manquait sans aucun doute un compagnon apte à partager avec moi la découverte d'une cité dite "savante" qu'il me faudra retrouver un jour avec un tout autre état d'esprit.



mardi 16 septembre 2014

Je suis imperturbable



À l'ombre des garçons en fleurs


Aidez-vous les uns les autres

Viscontissime !


Beau Mehdi

video

Mehdi Douache par Jiès Cléodore, photographe.

lundi 15 septembre 2014

Les garçons qui se photographient

Les temps sont au narcissisme ; les photos de garçons admiratifs d'eux-mêmes abondent sur le net.
Soit : je ne vais pas faire la fine bouche devant ce mollet et cette cuisse avantageux.
Ma voisine, dite "madame bon-sens", à laquelle je montre ce cliché, lâche : " Oui, Silvano, mais ce garçon aurait pu mettre un peu d'ordre dans la pièce avant de répandre une image que vont voir des centaines de milliers d'internautes ! "
J'avoue que, de prime abord, je n'avais pas remarqué.

Passez une bonne semaine !


... semaine du blanc


Jeunes gays, apprenez à cuisiner ! (Les conseils de l'oncle Silvano)

Il y a quelques années, on pouvait, avec un peu de persévérance, dévoyer le copain hétéro si beau qu'on en rêvait la nuit, car, à cette époque pas si lointaine, les demoiselles ne prodiguaient pas de ces gâteries devenues banales, hélas, aujourd'hui !
Mais, symétriquement, de nos jours, les filles sont de moins en moins attirées par la cuisine.
Pour prendre dans vos filets l'homme-à-femmes de vos rêves, exercez-vous à l'élaboration de bons petits plats !
Et développez votre sens de l'humour : 2 atouts valent mieux qu'un !

YSL

En 1964, Robert Doisneau photographiait Yves Saint-Laurent

Cadeau : ça c'est une poule !


L’œuvre de Jean-Philippe Rameau, génial compositeur français, se prête peu au piano "moderne".
Cette interprétation pourrait démentir le propos : l'exécution des ornements (mordants, trilles, appogiatures)demande précision et vélocité ; Sokolov s'en "joue" avec une admirable facilité.