Le blog quotidien superfétatoire et sporadique de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.

mercredi 16 avril 2014

Tritons sans naïades



Cadeau : quand Jaroussky s'amuse


Rendez-vous voie 15


Cachez ce corps...


Ce crucifix, que l'on peut voir à Florence (église San Spirito) fit scandale en son temps : le Christ y est représenté nu, pensez !
Michel Ange lui donne, de surcroit, un corps d'adolescent peu... orthodoxe.

Or, Jean, l'apôtre préféré parait-il, nous dit : 
« Alors les soldats, quand ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements et firent quatre parts, à chaque soldat une part, et aussi son habit : désormais la tunique était sans couture, tissée tout au long depuis le haut. Après discussion ils décidèrent de ne pas la déchirer mais de la tirer au sort, ainsi fut accomplie l'Écriture qui dit : « Ils se sont partagé mes habits entre eux et ma tunique a été tirée au sort. Voilà ce que firent les soldats. » »
— Jean,Bible, psaume 22/18




mardi 15 avril 2014

Après l'amour


Pilote allemand - Seconde guerre mondiale

Sicile

Balcon fleuri - Marsala, Sicile - Via experiencesicily

Violon

Je ne sais plus si j'ai déjà inséré ce beau court-métrage allemand. 
Dans le doute, j'en fais livraison, suite à une suggestion d'Eric, lecteur fidèle, auquel je souhaite un agréable... petit-déjeuner :

lundi 14 avril 2014

Jeune mâle et riches étoffes


"Mon" Apollon, c'est toi !



Tombe, Victor ! | Deuxième partie | "Parenthèses"


J’aime Florence, la ville de Laurent le magnifique où je vais, de temps à autre, pour retrouver Angelo. Il est une statue aux « Offices » que j’aime cajoler des yeux à chaque séjour en Toscane. Elle me console de n’avoir conservé de lui la moindre photographie, la moindre trace, si ce n’est celle que garde, faillible, ma mémoire. Il se peut que j’idéalise cet amant de jeunesse, qu'importe !
Son « double » est un Apollon "de l'Omphalos", de marbre pentélique, copie romaine d’un bronze grec datant du quatrième siècle avant Jésus Christ.

Le dieu pétrifié a d’Angelo la corpulence, la taille, la puissante musculature, sèche,  sans excès.
Je m’assieds sur la banquette en vis-à-vis et contemple mon Ange statufié, éternel. J’ai rêvé, l'autre nuit, que les « Uffizi » s’étaient vidés de ces cohortes de touristes pressés et bruyants qui s’y pressent en toute saison. Je marchais, seul, dans la galerie jusqu’à l’objet de ma passion. Je pouvais oser enfin l’approcher, je le caressais, le couvrais de baisers. Au moment où je tentais de l’étreindre, Ange-Apollon se désintégrait soudain en innombrables particules, poussière, suie, cendres, je ne sais.
Je me suis réveillé pantelant, moite, extasié encore. Je me suis réveillé heureux de t'avoir retrouvé.
(À suivre) 
(c) Silvano Mangana - Gay Cultes 2013-2014
Nota : comme son auteur, "Tombe, Victor ! " prend quelques jours de vacances.
J'emporte mon ordinateur pour en écrire la suite.
En attendant, je publie tous les jours, sans interruption, mes coups de cœur et sautes d'humeur.





Par inadvertance


dimanche 13 avril 2014

L'embarras du choix ?


Ode à Lajoie

J.L, assidu lecteur québécois, m'a fait parvenir un florilège de photographies du jeune acteur Pier Gabriel Lajoie (Gérontophilia).
Craquant !



Bonus :


Je vous souhaite un beau dimanche !
Silvano

Du mouvement migratoire des canards



Fort joli court-métrage sur la découverte de soi.

Tendances actuelles

"Aujourd'hui, plus de complexes : 
l'ignorance est admise, 
propagée,
c'est un signe 
d'authenticité. 
"Ignorants et fiers de l'être ! " 
clament les abrutis du jour."
Philippe Sollers in "Médium", son dernier opus, écrit à Venise, évidemment.

samedi 12 avril 2014

Symphonie inachevée



Sans amour, on n'existe pas

Sandro Penna

Già mi parla l’autunno. Al davanzale buio, tacendo, ascolto i miei pensieri
piegarsi sotto il vento occidentale
che scroscia sulle foglie dei miei neri
alberi solo vivi nella notte.
Poi mi chiudo nel letto. E mi saluta
il canto di un ragazzo che la notte,
immite, alleva : la vita non muta.


L’automne me parle déjà. À la fenêtre
sombre j’écoute dans le silence mes pensées
fléchir sous le vent d’ouest
qui ruisselle sur les feuilles de mes arbres,
noires présences seules vivantes dans la nuit.
Puis je m’enferme dans mon lit. Salué
par le chant d’un garçon que la nuit,
violente, amplifie : la vie ne change pas.”
Sandro Penna, l’Automne in Poésies, Éditions Grasset, Les Cahiers rouges, 1999, page 29. 
Traduit de l’italien par Dominique Fernandez.

vendredi 11 avril 2014

mercredi 9 avril 2014

Lecteurs

Photo Santy Milo

X

Lecteur


PPP par MC

Pier Paolo Pasolini en vacances à Skorpios (Gr.) photographié par Maria Callas en 1969

Rencontres sur site

Les vespasiennes des halles (Robert Doisneau)

Sites de rencontres


Publicité (gratuite)

Publicité pour une marque de sous-vêtements.
Si toutes les "pub" étaient dans la même veine...
Le danseur et chorégraphe, c'est Anders Hayward.